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g Salle Firmin Gémier

8-17 juin 2022

Mylène Benoît

© Delphine Lermite
© Delphine Lermite
© Delphine Lermite
© Delphine Lermite
© Delphine Lermite
© Delphine Lermite
© Delphine Lermite
© Ancienne cave de peintures en Patagonie – droits achetés

[ OUVERTURE DES VENTES LE 10 MAI ]

En mêlant danse, chant et musique, Archée questionne les sociétés matriarcales comme organisation alternative du monde, et invente de nouveaux rituels.

Archée convoque notre mémoire la plus archaïque pour créer une pièce d’anticipation se référant aux sociétés anciennes matrilinéaires. Si dans la philosophie grecque, Archée signifie commencement, origine, dans la biologie le terme désigne les cellules qui ont donné les premières formes de vie, ou la chaleur enclose dans les entrailles de la terre. C’est aussi la portée d’un arc. Née d’une rencontre avec le kyudo -voie de l’arc-, le spectacle fait appel à neuf femmes, danseuses, chanteuses, musiciennes, venues de différents horizons (Chili, Taïwan, France, Suède, Israël). Ensemble, elles nous livrent des danses et des chants du soulèvement et du désir, de la pulsion de vie, pour conjurer l’effacement des femmes dans le récit officiel. Elles sondent l’histoire du monde et les profondeurs du corps, pour se réapproprier la puissance féminine comme garantie de notre survie.

Agnès Izrine

 

Dans la presse

Ce plongeon à la source du féminin qu’est Archée s’enroule dans une partition musicale insolite. Comme dans une forêt profonde transpercée de cris d’oiseaux et d’animaux, elle module rires, hululements, piaillements, halètements, se faufile d’un coin du plateau à l’autre avant de réunir les danseuses en cercle. Les mélopées, inspirées par les chants de gorge inuits auxquels ont été initiées les interprètes et qu’elles revisitent à leur façon, surfent sur une gamme de joie, de douleur, de colère aussi, qui dialoguent dans un jeu d’échos. Du secret que l’on chuchote à la réalité que l’on hurle au grand jour, les voix des femmes se dilatent. Le souffle se fait plus profond, qui ouvre à la liberté.  Rosita Boisseau, À Avignon, Mylène Benoît plonge à la source du féminin, Le Monde, 21 juillet 2021

La chorégraphe et plasticienne Mylène Benoît propose un rite initiatique aux racines de la force du féminin. (…) La scène inaugurale séduit par sa radicalité ; dans le noir du ciel étoilé, des appels, des cris de reconnaissances déchirent le silence, résonnent en échos, enveloppent le gradin de toute part comme les louves qui reconstituent leur meute. La chorégraphe assume avec grâce de danser la force sans la masculiniser, de donner à tous ces corps de femmes, différents, un élan singulier qui ne cherche ni à singer ni à se comparer, mais qui créent, devant nos yeux, une nouvelle grammaire, une nouvelle glaise faite de sang, de peaux et de murmures. Marie Sorbier, Sommes-nous prêts à renouer avec la beauté brute ?, I/O Gazette, 18 juillet 2021

Chaillot à tout instant

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Tarifs B

Pass liberté

Détenteur du Pass liberté (coût du Pass : 30€)
27 €
Détenteur du Pass liberté jeune (coût du Pass : 10€)*
12 €
Accompagnateur de 28 ans et +
27 €
Accompagnateur - de 28 ans
12 €


* Je suis détenteur du Pass liberté jeune : si mon accompagnateur
a lui aussi moins de 28 ans, sa place est offerte grâce au mécénat
de la Caisse d’Épargne Île-de-France, dans la limite des places disponibles.

Tout public

Tarif plein
39 €
65 ans et +
34 €
18 / 27 ans
14 €
moins de 18 ans
12 €
Demandeur d'emploi
17 €
Bénéficiaire de minima sociaux
8 €
Situation de handicap sensoriel*
23 €
Groupe (à partir de 10 personnes)
25 €
Groupe scolaire sur temps scolaire (un accompagnateur gratuit pour 15 élèves)
6 €


*Sur les représentations en collaboration avec Accès Culture et les représentations des jours d’ateliers adaptés