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12 mars 2022

Carlos Acosta

Projection du film "Yuli"

Yuli © Denise Guerra

Yuli, un film tiré de la fascinante autobiographie de Carlos Acosta’s No Way Home. Le film écrit par Paul Laverty et réalisé par Icíar Bollaín est sorti au Royaume-Uni en 2019, a reçu le prix du meilleur scénario au Festival International de San Sebastien et sur 5 nominations aux "Goya" espagnols, a remporté les 3 prix de meilleur espoir masculin (Carlos Acosta), meilleure œuvre cinématographique et adaptation.

Ce film raconte le destin passionnant du danseur étoile cubain depuis les rues de La Havane jusqu’aux plus grandes scènes internationales. Cri d’amour pour Cuba, hymne au père, le film donne une leçon de courage et de dignité.

L’aura de Carlos Acosta, qui joue son propre rôle adulte, crève l’écran. Son visage noble, son port de tête, son allure fière, sa passion et son charisme transpirent de chacun de ses gestes. L’impressionnante carrière internationale du danseur est bien connue. Invité comme Premier danseur à l’English National Ballet, Principal au Houston Ballet, membre permanent et Guest artist du Royal Ballet, invité d’honneur des plus grandes compagnies internationales – American Ballet, Opéra de Paris, Bolchoï – il reçoit les plus prestigieuses distinctions honorifiques. Ce que l’on connaît moins, et qui constitue l’intérêt majeur du film, ce sont les sacrifices, les déchirements, les blessures qui ont été nécessaires pour atteindre ces sommets. C’est à travers la création d’un ballet autobiographique – Yuli, surnom donné par son père à Carlos Acosta – que le film raconte l’histoire du danseur. Cette création amène Carlos Acosta à se replonger dans ses souvenirs, racontés par l’intermédiaire de flash back.

Carlos Acosta enfant est joué par Edilson Manuel Olbera, jeune garçon talentueux et stupéfiant de naturel. L’enfance de Carlos Acosta se déroule dans un quartier pauvre de La Havane, Los Pinos. Il naît en 1973 d’un père d’origine africaine et d’une mère d’origine espagnole, dans une famille de onze enfants. Dans le film, le cadre familial est resserré autour de deux sœurs de Carlos, l’une blanche et l’autre noire. Le film illustre la différence de traitement qui peut être réservée à deux enfants d’une même famille, en raison de leur couleur de peau. Arrière-petit-fils d’esclave par son père, Carlos n’échappe pas à la mémoire de l’esclavage, transmise par son père.

 

 

Accès libre sans réservation