Dalila Belaza Un peu pour mon cœur...

Saison 26 27
Spectacle

Laissez-vous porter. Il est comme ça l’univers de Dalila Belaza, profondément fin et sensible. Sa nouvelle création, Un peu pour mon cœur…, vous fait entrer dans une multitude de minuscules strates culturelles et intimes pour devenir une œuvre chorale et vibratoire où les corps et les voix s’unissent dans un rite universel.

lieu

durée

55 min

catégorie

  • Danse
Dates
  • Mercredi 25 nov.
    19h30
  • Jeudi 26 nov.
    19h30
  • Vendredi 27 nov.
    19h30
  • Samedi 28 nov.
    15h00
  • Samedi 28 nov.
    19h30
  • Tarif plein
    25€
  • Tarif Pass Chaillot / Pass Chaillot Groupe
    20€
  • Tarif Pass Chaillot Jeune
    9€

Dalila Belaza sait tisser des paysages fait de voix et de corps. Pour Un peu pour mon cœur… les chants occupent une place centrale, portés par une mémoire sensible liée au pays d’origine de la famille de la chorégraphe, l’Algérie. Avec cette création, elle approfondit une recherche où la danse, la voix et la musique ne font plus qu’un. Pour y arriver, elle réunit plusieurs interprètes autour d’un principe de choralité : créer une fréquence commune capable de relier les êtres au-delà des individualités.
Chez Dalila Belaza, nous habitons en terre subtil. Rien n’est là pour illustrer quoi que ce soit. Il faut comprendre qu’il est plus question de sensations que de grands effets. Les chants sont la source et le prolongement de la danse, ils ne viennent pas l’illustrer ou la raconter. Le souffle, la vibration, et la résonance sont au cœur de son écriture ciselée.
Déjà dans Orage, présenté à la prestigieuse Biennale de la danse de Lyon, ou dans Figures, sa danse se déployait comme une matière dense et tellurique, traversée d’élans proches du rituel. Sans jamais citer une tradition précise, elle laissait affleurer des résonances profondes, presque archaïques.
Dans Un peu pour mon cœur…, cette intensité s’ouvre davantage au collectif. La choralité, présente dans de nombreuses cultures, devient un principe incontournable. Elle touche à la beauté d’un accord parfait dans sa fragilité. Le corps devient une autre matière chez elle et il forme avec la musique et les chants un espace commun, un lieu de partage où chacun porte, un peu, en soi, le cœur des autres.

Amélie Blaustein-Niddam
 

Déjà le plus beau titre de la saison : Un peu pour mon cœur... Dalila Belaza se lance dans une pièce ambitieuse où danse et chant ne font qu'un. « La choralité dans différentes traditions m'apparaît être le moyen par lequel des voix se mettent à la même hauteur au même moment dans un accord parfait, dans une coexistence,déclare la chorégraphe. Cela me parle d'une manière d'assurer une survie de l'individu et du collectif ». Un rendez vous comme une promesse. 
Philippe Noisette, Les Inrockuptibles
 

Je recherche le récit intime, mystérieux et immuable qui sommeille en nous. Ce qui parle de l’être dans un sens essentiel et qui peut rassembler. Je crée pour cela les conditions qui permettent d’ouvrir, de questionner l’intime ; comme pour en extraire une histoire des hommes réinventée.
Dalila Belaza