Saison 2016 / 2017
Danse | Musique

Paulo Ribeiro
La Fête (de l’insignifiance)

La Fête (de l’insignifiance)
La Fête (de l’insignifiance)
Crédits :
José Alfredo

 

 

Paulo Ribeiro célèbre les vingt ans de sa compagnie et nous invite à une cérémonie dont il a le secret. Le chorégraphe portugais n’a jamais cessé de défricher des territoires de danse dans un processus créatif en perpétuelle évolution. Entrez dans La Fête (de l’insignifiance) !

 

Y a-t-il un plus bel âge que vingt ans, surtout lorsqu’il s’agit d’une compagnie de danse ? « Non », semble dire Paulo Ribeiro, qui a commencé à célébrer ces deux décennies d’activité à sa manière, enjouée et inventive. Ce natif de Lisbonne, qui a dansé en Belgique et en France, chorégraphié pour le Nederlands Dans Theater et le Ballet du Grand Théâtre de Genève, est revenu sur ses terres à la fin des années 1980, créant notamment pour le Ballet Gulbenkian.

 

En 1995, il fonde la Compagnie Paulo Ribeiro et offre depuis une nouvelle oeuvre par saison comme Masculine, Féminine ou Jim. Chorégraphie inédite, La Fête (de l’insignifiance) est le cadeau de Ribeiro et de ses interprètes au public. « Il y a toujours un don de soi qui nous dépasse. Il y a toujours la surprise, il y a toujours la fête ! Il y a toujours une dimension du rituel qui nous transforme, qui vivifie, qui modifie, qui nous rapproche de l’autre », résume le chorégraphe. Alors il a souhaité donner corps « aux motivations intérieures et secrètes, à l’utopie ». Beau programme que Paulo Ribeiro transcende par son écriture du geste incroyablement ciselée, son travail sur les ensembles, sa musicalité. Il a d’ailleurs fait appel au compositeur Miquel Bernat pour l’aider dans sa quête de sens et de sons.

 

Proposant de s’évader du quotidien dans un « carnaval de transgressions », Paulo Ribeiro lance ici un cri explosif de joie et de liberté. « Enfin la fête peut être tout, à partir du moment où c’est une manifestation de plaisir. Même une simple caresse est une fête... » Celle qu’il nous offre aujourd’hui revêt des allures de rendez-vous enchanteur. / Philippe Noisette

Infos pratiques

DU 7 AU 9 DÉCEMBRE 2016

 

DÉCEMBRE
19h30 JEU 8
20h30 MER 7, VEN 9

 

Salle Jean Vilar

Durée 1h45

Chorégraphie et direction Paulo Ribeiro
Musique Tom Zé, Matthew Shlomowitz, Ben Harper
Conseil et direction musicale Miquel Bernat
Costumes José António Tenente
Lumières Nuno Meira

Traduction anglaise et régie surtitre Mike Sens

 

Avec Ana Jezabel, Filipa Peraltinha, Teresa Alves da Silva, Rosana Ribeiro, São Castro,

Allan Falieri, André Cabral, António Cabrita, João Cardoso, Valter Fernandes (danseurs), Miquel Bernat, Miguel Moreira (musiciens)

  

Production Companhia Paulo Ribeiro (Portugal)
Coproduction Chaillot - Théâtre National de la Danse / Les 2 Scènes, scène nationale de Besançon / Fundação Caixa Geral de Depósitos – Culturgest (Portugal) / Teatro Nacional São João (Portugal) / Teatro Viriato (Portugal)
Avec le soutien de Câmara municipal de Viseu et de la Fundação Calouste Gulbenkian
Remerciements Companhia nacional de Bailado

Lire le programme de salle

 

Site internet de la Companhia Paulo Ribeiro

 

 

Sans toi, il ne peut y avoir de moi, solo de Paulo Ribeiro présenté à Chaillot en 2015.

 

 

Les chansons de Tom Zé utilisées dans le spectacle La Fête... :
1 - "Abrindo as Urnas"
2 - "Taka-Tá"
4 - "Prazer Carnal"
7 - "Cara-Cuá"
8 - "Acum-Mahá" 
12 e 15 - "Bolero de Platão"

Hors abonnement

 Grille des tarifs A hors abonnement

 * Un accompagnateur gratuit pour 15 élèves

Abonnement

 Grille des tarifs A dans la formule d'abonnement

** 3 à 6 spectacles pour les spectateurs ne résidant pas en Île-de-France

 

A savoir

  • Justificatifs exigés pour les tarifs réduits 
    (carte d'identité pour l'âge, attestation de moins de 3 mois pour les bénéficiaires de minima sociaux, attestation Pôle emploi de moins de 3 mois pour les demandeurs d'emploi)
  • Des frais de location d'un montant de 2 € par place s'ajoutent aux prix ci-dessus
    si vous réservez par internet.
  • Les billets ne sont ni remboursés ni échangés, sauf en cas d’annulation de notre fait.